OM-AUXERRE (4-0) <Victoire> Ligue 1

OM-AUXERRE (4-0) <Victoire> Ligue 1
OM-AUXERRE
PREMIERE AU BERCAIL
16/08/08 - OM-Auxerre

L'OM et ses supporters retrouvent dimanche leur Vélodrome pour affronter Auxerre (21h). L'occasion de décrocher une première victoire dans cette saison 2008-09 devant un stade comble.


OM-AUXERRE
Ligue 1 - 2e journée
Dimanche à 21h00
Stade Vélodrome
Arbitre : M. Kalt
En direct sur Canal+
Trois mois jour pour jour, quatre-vingt douze jours exactement, l'attente fut longue pour retrouver ses petites habitudes au stade Vélodrome. Supporters, joueurs, entraîneur et staff vont investir et faire revivre dimanche cette enceinte endormie et chérie qu'ils n'avaient plus fréquentés depuis un renversant (4-3) OM-Strasbourg le 17 mai dernier, synonyme de qualification pour le tour préliminaire de Champions League. Une belle référence.

Certes, la saison a commencé samedi dernier à la route de Lorient face à Rennes (4-4) mais un premier match au stade est un peu comme un autre coup d'envoi pour une année de football olympienne. Ses tifos, ses chants, ses espoirs et l'humour ravageur qui règne dans les travées... Malgré la période vouée aux vacances, les supporters ne se sont pas dispersés puisque le Vélodrome sera déjà à guichets fermés pour recevoir l'AJ Auxerre dans cet ultime match de la 2e journée de L1. «On l'aborde avec plaisir, c'est une joie de retrouver le Vélodrome, confirme Benoît Cheyrou, avec tout le plaisir qu'on a pris dans ce stade l'an dernier... »

La fête assurée, la victoire espérée car quoi de mieux qu'un succès à la maison pour lancer pleinement le championnat après le nul en Bretagne lors de la première journée ? «Cette première au Vélodrome est peut-être encore plus importante pour les joueurs que pour moi, annonce pour sa part Gerets, mais j'ai déjà confiance en mon équipe et j'ai le sentiment qu'on progresse encore.»

Le coach a insisté toute la semaine sur l'importance du résultat même si la manière peut être de la partie aussi. «Avec notre potentiel offensif, on est capable de marquer à n'importe quel moment, les joueurs peuvent faire la différence individuellement, pour ça je ne me fais pas trop de souci» prévient Cheyrou.

Car, avec les artilleurs au service de Erik Gerets, comment envisager que la sono du Vél' ne se mettent pas à retentir dans la soirée pour claironner les buts olympiens ?

# Posté le mercredi 20 août 2008 06:48

Modifié le mercredi 20 août 2008 07:01

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L'OM a été pile à l'heure de son rendez-vous européen. Il a réussi à trouver la faille dans une formation norvégienne physique, combative et regroupée grâce à une action de grande classe. Et à un double exploit. A la 40e, Hatem Ben Arfa mit dans le vent tout un flanc de la défense de Brann avant de servir en retrait Benoît Cheyrou dont la talonnade inspirée offrit la victoire aux Phocéens (0-1, 40e).
Un but tout en finesse, ce qui contrasta nettement avec la rudesse des lignes de Brann Bergen.
Un but capital en tout cas pour la suite des événements, inscrit sur la principale occasion de la première période. Avant elle, Opdal avait du repousser une frappe puissante de Cheyrou, mais n'avait pas eu de face à face à négocier dans sa surface.


Il faut dire que les coéquipiers d'Eirik Bakke n'avaient pas lésiné sur le contact et l'engagement pour éloigner le danger, ou, le cas échéant, le circonscrire par des fautes avant qu'il ne croisse.
Les grands gabarits scandinaves ont formé un magma compact. Mais un bloc plutôt rapide aussi, paradoxalement, en contre, lors des remontées de balle. Tant et si bien que Steve Mandanda dut plusieurs fois anticiper des sorties pour calmer quelques ardeurs. Alors que dans l'axe, l'association Hilton-Zubar donna des assurances.
A la pause, Kaboré remplaça Cana dans ce milieu de terrain renforcé depuis Rennes (à trois, avec M'Bami et Cheyrou). L'Albanais avait été touché en première période au pied.
Dans cette nouvelle configuration, le jus du Burkinabé fut précieux à la récupération. Plusieurs de ses jaillissements furent intéressants. Et surtout, l'ensemble conserva son emprise sur la rencontre.
Un contrôle sublimé par les fulgurances de Ben Arfa. En plus de l'action du but, l'ancien lyonnais s'illustra ainsi encore en maintes occasions, alors que les tacles pleuvaient sur lui. Presque indifférent à cette garde rapprochée.
Chacun en pointe, Demba et Niang se firent menaçants à l'heure de jeu. Avant que ce dernier ne cède sa place à Djibril Cissé, pour les 10 dernières minutes. Une fin de partie où l'on constata une hausse de rythme.
Les Norvégiens se livrant un peu plus, et les Phocéens prenant dès lors possession de nouveaux espaces. Avec, en prime, deux balles de 2-0. Une sur un coup-franc de Cissé, dévié par le mur et qui manqua de prendre totalement à revers le gardien. Lequel fut également battu sur une tête de Zubar (servi par Ben Arfa). Mais là encore le cuir s'échappa du cadre.
Deux belles occasions que les Marseillais faillirent regretter, quand Moen s'élança pour frapper un coup-franc idéalement placé, à la dernière minute. Il ne fit qu'effleurer le sommet de la transversale, ne remettant pas en cause l'avance olympienne avant le match retour dans quinze jours.

# Posté le jeudi 14 août 2008 09:46

Modifié le lundi 18 août 2008 16:53

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RENNES 4-4 OM
LE SHOW ET LE FROID
09/08/08 - Rennes 4-4 OM

Des buts à la pelle, un Ben Arfa étincelant et un Mandanda ange-gardien. Cela aurait pu être une première soirée idéale pour les Olympiens. Mais Rennes a égalisé à la dernière seconde (4-4).


RENNES 4-4 OM
1-0 Thomert (6e)
1-1 Koné (12e)
1-2 Ben Arfa (14e)
1-3 Niang (28e)
2-3 Thomert (51e)
3-3 Mandanda (90e, csc)
3-4 Grandin (91e)
4-4 Cheyrou (91e)
Si la Ligue 1 avait besoin d'une bande-annonce, le Rennes-OM de samedi soir pourrait être un outil efficace de promotion. Il y eut un peu de tout, et surtout beaucoup de buts, au stade de la Route de Lorient.
Un match qui aura scotché tout le monde. Tant il aura été indécis et spectaculaire. C'est l'OM qui faillit tirer le mieux son épingle de ce jeu effréné. Grâce à son potentiel offensif. Grâce aussi aux parades à répétition de Steve Mandanda devant Mika Pagis, Jérôme Leroy ou Olivier Thomert.


Le jeu


Eric Gerets avait composé un onze de départ sans surprise. Les 4 recrues principales de l'intersaison étaient alignées.
En deuxième période, le technicien belge a cherché à retrouver le contrôle du ballon en faisant entrer Cheyrou, à la place de Koné (56e).Ce dernier avait ouvert le score dès la 5e minute. Un retard que Baky Koné annula dès la 12e, de magnifique manière. Une frappe croisée du gauche en pleine lucarne, après un crochet dévastateur sur Bocanegra (1-1).
En danger depuis le début du match, les Phocéens se remirent ainsi à l'endroit. Et firent alors parler leur puissance de feu. Deux minutes à peine s'étaient écoulées après l'égalisation, qu'une une-deux grande distance entre Niang et Ben Arfa voyait l'ancien lyonnais prendre à revers Douchez sur son contrôle avant de conclure en force, à un souffle de la ligne de but (1-2).
Mamadou Niang ne s'illustra pas seulement dans le rôle du passeur. Il y alla aussi de son but, en héritant d'un centre de Taiwo passé entre les mailles de la charnière centrale rennaise (1-3, 29e). Et il y eut même une balle de 1-4 pour Djibril Cissé, mais cette fois Douchez eut la main ferme.
A cette première mi-temps d'exception, a succédé une autre, tout aussi folle. Elle vit Rennes réduire la distance, puis l'effacer tout bonnement. Un scénario étonnant où des carences marseillaises ouvrirent la voie. Des « défaillances » défensives, comme le dira Pape Diouf, qui pèseront lourdement.
Thomert ramena d'abord le score à 2-3. Un avertissement qui conduisit Eric Gerets à remplacer Koné par Cheyrou. Mais les offensives bretonnes ne furent jamais totalement annihilées. La flamme ne s'est jamais éteinte dans les yeux des coéquipiers de Jérôme Leroy. Jusqu'au bout, et alors que Mandanda multipliait les sauvetages.
Un portier malheureux. Après tant d'exploits, il s'inclina au tout début du temps additionnel, quand Erbate dégageant sur sa ligne un tir de Pagis renvoya le cuir sur son gardien. Mais la soirée ne s'acheva pas sur ce contre malheureux et sur cette égalisation.
Les Marseillais tinrent encore une fois, une dernière, leur bonheur. Elliot Grandin, entré peu avant, marqua un quatrième but, dans un angle fermé (3-4) après un dégagement hâtif devant Douchez. La joie laissa place à la déception. Sur l'engagement, une tête de Cheyrou remit une ultime fois les deux formations sur un même pied d'égalité. L'OM sait souffler le chaud, et faire le show. Il lui faut maintenant apporter les réglages nécessaires pour ne plus vivre de douche froide.



Laurent Oreggia
Photos : Yannick Parienti






Ligue 1, 1ère Journée

Samedi 09 août 2008 - 21h00

Rennes, Stade de la route de Lorient

Fiche technique
Arbitre : Thierry AURIAC

Spectateurs : 28879

# Posté le dimanche 10 août 2008 16:20

42000 abonnés : Mission accomplie !

42000 abonnés : Mission accomplie !
La campagne d'abonnement s'est terminée jeudi soir à 18 heures. L'Olympique de Marseille pourra une fois de plus compter sur le soutien inconditionnel de 42.000 abonnés. Bravo à vous et merci !


Pour la saison 2008>09, l'Olympique de Marseille a fait le plein d'abonnés. En effet, vous avez été 42.000 à vous abonner pour vibrer et vivre des émotions fortes au stade Vélodrome. 19 matches de Ligue 1, priorité pour la Coupe d'Europe et les coupes nationales et des offres privilégiées tout au long de l'année, voilà ce que vous allez pouvoir vivre avec le précieux sésame.
Ce chiffre de 42.000 abonnés a pu être atteint grâce à l'équipe mise en place par le staff sportif mélangeant stabilité et renforcement avec notamment le recrutement de Bakari Koné, Hatem Ben Arfa ou encore Vitorino Hilton. La perspective d'une qualification en UEFA Champions League a également été un moteur important de la réussite de cette campagne d'abonnement.

Ce chiffre de 42.000 abonnés permet au club de disposer d'un volet de places suffisant au match par match afin de satisfaire les 10 millions de fans français souhaitant venir vivre «l'expérience OM» au stade Vélodrome.

Bien évidemment, l'Olympique de Marseille se réjouit d'accueillir toujours autant d'abonnés dans l'enceinte du boulevard Michelet. Au moment de parler de ce chiffre, les yeux d'Eric Gerets se sont mis à briller : «C'est formidable de voir ce stade rempli, ce qui a été le cas de très nombreuses fois l'an passé. Personnellement, je me suis régalé avec ce public. L'ambiance est incroyable. Quand tu entres dans le stade, tu as l'impression d'être dans les arènes de César à Rome, avec toutes les couleurs qu'il y a, c'est impressionnant». L'entraîneur marseillais est également conscient des devoirs de sa formation envers ses supporters. «Les abonnés du Vélodrome dépensent parfois beaucoup d'argent pour avoir un abonnement et c'est normal qu'ils veuillent voir de bonnes prestations. Si ce n'est pas le cas, c'est notre responsabilité qui est en jeu».

L'Olympique de Marseille attend désormais avec impatience le tirage au sort du tour préliminaire de l'UEFA Champions League, qui aura lieu vendredi, et dont les places seront disponibles en priorité pour les abonnés à partir de vendredi en fin d'après-midi.

site officiel

# Posté le vendredi 01 août 2008 07:29

Niang,la force tranqille

Niang,la force tranqille
Pour sa quatrième saison avec l'Olympique de Marseille, Mamadou Niang, meilleur buteur du club l'an passé, assume parfaitement son statut de cadre. «Je suis l'un des plus anciens mais je n'ai pas changé» affirme-t-il.


«Il ne faut pas rééditer le début de saison de l'année dernière mais plutôt celui que l'on avait fait il y a deux ans en enchaînant les victoires. Cette année avec le tour préliminaire de Champions League, ça va commencer très fort. On est tous conscient du début de saison de l'an passé, on est motivé pour que cela se passe différemment». Fort de son expérience de trois saisons complètes sous le maillot olympien, les mots de Mamadou Niang sont écoutés attentivement par ses équipiers dans le vestiaire.
Il faut dire qu'entre son ancienneté (il va entamer sa quatrième année à Marseille) et ses 18 buts inscrits en L1 en 2007/08, Mamadou Niang a acquis ses galons de cadre du club phocéen. Mais l'homme est resté le même. «Je suis l'un des plus anciens ici, je n'ai pas changé mais mon comportement va peut-être être différent dans le vestiaire. C'est à moi de parler plus aux autres joueurs et de montrer l'exemple. C'est naturel de faire cela car il y a une bonne ambiance. On a fait au mieux pour que les recrues s'intègrent rapidement dans l'effectif».
Vu les résultats des derniers matches de préparation, l'intégration semble avoir fonctionner. Depuis que l'équipe est au complet, les victoires s'enchaînent mais Mamad' ne s'enflamme pas et garde les pieds sur terre. «L'an passé, on avait gagné tous nos matches amicaux et au final, on s'était ramassé dans les premières journées. Cette année, au-delà du résultat, on s'applique à trouver des automatismes, des combinaisons, de voir comment l'autre joue, se déplace et préfère jouer... Toutes ces choses sont plus importantes que les résultats en ce moment».


Malgré des résultats positifs en match de préparation, les joueurs marseillais veulent encore progresser. Ils s'efforcent de mieux se connaître afin de développer le meilleur jeu possible et d'être bien évidemment le plus efficace possible. «L'équipe est plus complète, estime Mamadou Niang, tous les postes sont doublés et il sera très dur de gagner sa place mais tout le monde a envie de bien travailler. L'équipe n'a pas beaucoup changé par rapport à l'an passé, il y a eu trois ou quatre renforts de très bonne qualité et j'espère qu'ils apporteront beaucoup».
Face à la concurrence en attaque, l'attaquant sénégalais reste serein, voire même philosophe. «C'est normal qu'il y ait de la concurrence à Marseille. C'est ma quatrième année ici et il y a toujours eu beaucoup de concurrence. En attaque, à part Djibril (Cissé) qui joue dans l'axe, on est polyvalent, on peut donc jouer dans l'axe ou sur un côté. On est tous sur le même pied d'égalité, il faut montrer à l'entraînement que l'on a envie de débuter les matches. Ce n'est pas facile mais c'est la loi du sport».

Un état d'esprit qui lui permet de relativiser ses performances de cette préparation où il n'a marqué, pour le moment, aucun but. «Le foot a évolué, on ne demande plus à un attaquant d'uniquement marquer. Un attaquant doit se replacer, défendre, décaler ses partenaires, déborder, user les défenses pour qu'un remplaçant se procure des opportunités. L'an passé, j'ai eu beaucoup de réussite en marquant autant de buts mais j'ai également bénéficié du travail de Djibril, Samir ou de Mathieu. Par exemple, Mathieu Valbuena n'a marqué que trois buts en championnat l'an passé mais son travail nous a permis, à Djibril et moi-même, de marquer plus. Personnellement, je ne me fixe pas d'objectif, mon but, c'est de jouer le plus de matches dans la saison».

NIANG ET KONE
«C'est simple de jouer avec Baki parce qu'il bouge beaucoup, il demande le ballon dans la profondeur, il se crée des espaces. Cela a été plus facile pour moi de s'adapter à son jeu que lui de s'adapter au mien.»

NIANG ET LES SYSTEMES DE JEU
«Les deux systèmes sont différents. En 4-2-3-1, il y a beaucoup plus d'efforts défensifs à faire qu'en 4-4-2. Il faut s'adapter et prendre ses habitudes. Les déplacements et les replacements sont différents, c'est pour cela que l'on essaie les deux systèmes à chaque match.»

NIANG ET LA L1
«Lyon est encore au-dessus du lot, Bordeaux a un bon groupe, Paris a fait un recrutement intéressant, tout le monde progresse. Mais on sait que l'on a un rôle à jouer. Quelques équipes se tiennent derrière Lyon, on va essayer de titiller l'OL et de créer la surprise en passant devant eux.»



# Posté le mercredi 30 juillet 2008 01:56