OM 2-4 PSG : MALHEUREUSE PREMIERE DEFAITE

OM 2-4 PSG : MALHEUREUSE PREMIERE DEFAITE
OM 2-4 PSG : MALHEUREUSE PREMIERE DEFAITE
26/10/08 - OM 2-4 PSG

En tête à la pause, l'OM a cédé en deuxième mi-temps face à un PSG à l'outrageuse réussite. Une première défaite malheureuse en championnat qui voit les Olympiens laisser filer l'occasion de devenir leaders.


OM 2-4 PSG
0-1 Hoarau (10e)
1-1 Niang (21e)
2-1 Valbuena (45e)
2-2 Luyindula (53e)
2-3 Rothen (76e)
2-4 Hoarau (83e)


C'est la première défaite de la saison. Et elle tombe à un bien mauvais moment. Parce que les Olympiens avaient la première place dans le viseur. Parce qu'il s'agissait d'un match à part, du Classique face à Paris.
Parce que, aussi, il s'en dégage un sentiment de frustration. Une image nous restera en tête. Celle d'Hilton piaffant d'impatience pour reprendre le jeu, après avoir été soigné, et assistant depuis le bord de la touche à l'égalisation parisienne en supériorité numérique. Ce fait de jeu lança la deuxième période. Et la chance sembla encore par deux fois avoir choisi un autre camp que celui de l'OM. D'abord quand Cheyrou toucha la barre sur une magnifique volée. Puis, lorsqu'en manquant de reprendre un coup-franc profond et plongeant de Rothen, Hoarau surprit Mandanda, pour le 2-3.
Alors qu'il s'échauffait, Ronald Zubar en tomba à la renverse. Il était au diapason d'un stade sous le choc.


Le jeu


Plusieurs changements dans le onze, avec les titularisations de Cana en défense centrale et de Kaboré au milieu.
L'animation était confiée à Valbuena. En deuxième période, Erik Gerets lança Samassa à la place du Burkinabé, puis Zenden en fin de match remplaça Niang. Un public marseillais qui ne savait donc pas qu'il avait mangé son pain blanc en première période. La rencontre s'était pourtant mal engagée avec l'ouverture du score de Hoarau, de la tête sur corner (10e). Mais, avec une sérénité de bon aloi, l'équipe marseillaise avait plus que refait surface. Sa mise sous pression de la défense francilienne avait abouti à une bourde de Bourillon. Il dévia un centre de Kaboré, devançant ainsi son portier. En embuscade, au deuxième poteau, Niang catapulta le cuir dans les buts vides (21e, 1-1).
Cette égalisation acheva de décomplexer les Marseillais. Leur jeu s'en trouva équilibré et délié. Les inspirations de Valbuena pour Koné laissaient se profiler un deuxième but. Une simple question de temps. Bénéficiant d'une superbe récupération de Cheyrou, Koné mit Landreau en position délicate. Il frappa sèchement à l'entrée de la surface. Le gardien ne put que repousser dans les pieds de Valbuena (2-1, 45e).
A la pause, les Phocéens étaient leaders de L1. Dieu qu'ils allaient ensuite déchanter. Avec un penalty oublié sur Niang. Mais surtout en concédant trois buts aux Parisiens, et n'en rendant aucun. Le dernier, comme à la parade. Un contre typique d'une fin de match où une égalisation était encore possible. Luyindula glissa à Hoarau pour le 2-4 final. Il fallait presque se pincer pour y croire. Et écarquiller grand les yeux en observant le tableau d'affichage. En quatre occasions, le PSG a signé autant de buts. Et les Olympiens de quitter le Vél' malheureux comme les pierres.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 04:06

psv1-0 OM : Koevermans assomme les Olympiens

psv1-0 OM : Koevermans assomme les Olympiens
psv-0 OM : Koevermans assomme les Olympiens
22/10/08 - PSV 2-0 OM
L'OM s'est incliné 2-0 à Eindhoven, contre le PSV. Deux buts signés de la tête par Koevermans, en deuxième période.


PSV 2-0 OM
1-0 Koevermans (71e)
2-0 Koevermans (84e)
L'OM a-t-il dit adieu à toute chance de s'inviter au bal des 8es de finale de la Ligue des Champions en mars prochain ? Il est trop tôt pour l'affirmer avec certitude, à mi-parcours dans les poules, et alors que les mathématiques offrent encore le charme de l'indécision. Mais, assurément, cette 3e défaite est un coup très dur porté à l'espoir de qualification.


Le jeu


Plusieurs changements après Valenciennes, avec le retour de Cana et Ziani suspendus à Nungesser. Car la double confrontation avec Eindhoven avait des allures de tournant. Et qu'en s'inclinant, l'OM l'a mal amorcé. Erik Gerets déplacera d'ailleurs le curseur sur la 3e place, après la rencontre. « C'est peut-être plus en rapport et en conformité avec nos moyens », acquiescera Pape Diouf. Même si en football, on ne sait jamais.
Ce qui est sûr en revanche c'est qu'après les défaites concédées face à Liverpool et l'Atlético, il y avait des regrets. Et que cette fois, il n'y a pas grand-chose à redire. « On a rarement été dans le match », considérera le coach de l'OM.
Les quarante cinq minutes initiales avaient accouché d'un jeu plutôt équilibré, mais sans grand relief. Tout juste Niang avait-il été stoppé un peu sèchement à l'entrée de la surface. Alors que les montées de Taiwo dans le couloir gauche avaient apporté du souffle et des solutions. Un soupçon plus dangereux, le PSV avait failli ouvrir la marque, mais Steve Mandanda avait retardé l'échéance. Un grand écart décisif devant Bakkal,
Après la pause, l'équipe marseillaise a vu son hôte prendre le dessus. Assez nettement. Tant physiquement, que dans la volonté. « Je ne parviens pas à comprendre notre deuxième mi-temps. C'est incompréhensible », s'interrogeait l'entraîneur belge en conférence de presse d'après-match.


Groupe D J Points
Liverpool 3 7
Atlético 3 7
PSV 3 3
Marseille 3 0
Ces dernières quarante cinq minutes débutèrent en effet très mal, et donnèrent une tendance assez claire des difficultés qu'allaient désormais rencontrer les coéquipiers de Lorik Cana. Heureusement, Wuytens et Afellay manquèrent tout d'abord la cible, alors que le but était vide. Deux actions assez symptomatiques de la précision déficiente des Hollandais dans le dernier geste quand ils parvenaient à trouver l'espace dans la défense olympienne.
Cela n'allait pas durer éternellement, même si les Phocéens auraient pu s'en tirer à bon compte. Deux coups de tête de Koevermans ont finalement scellé une autre issue. Le premier, à la réception d'un corner, tiré depuis la gauche (71e). Le deuxième sur un centre subtil de Mendez. Sur cette passe transversale profonde, Koevermans signa son doublé d'une tête plongeante devant Zubar (84e). Le dernier espoir marseillais d'une égalisation heureuse au bout de la nuit venait de s'évaporer.

Laurent Oreggia
Photos : Yannick Parienti



# Posté le mardi 28 octobre 2008 04:33

Modifié le mardi 04 novembre 2008 04:07

VALENCIENNES 1-3 OM

VALENCIENNES 1-3 OM
VALENCIENNES 1-3 OM
19/10/08 - Valenciennes 1-3 OM

Au terme d'un match sérieux, l'OM s'est imposé à Valenciennes et se retrouve deuxième de L1 à un point de Lyon.


VALENCIENNES 1-3 OM
0-1 Koné (13e)
0-2 Ben Arfa (73e)
1-2 Pujol (81e)
1-3 Kaboré (90e+3)


Dix dernières minutes stressantes ne doivent pas masquer la prestation maîtrisée des Olympiens à Nungesser. Certes, le but de Pujol à la 80e minute de jeu a redonné à Valenciennes un espoir qui semblait perdu depuis longtemps. La faute à un OM outrageusement dominateur tout au long de la partie qui double pour le coup Bordeaux, Toulouse et le Mans pour se loger en deuxième position au classement à un point de Lyon.


Le jeu


Erik Gerets alignait un schéma offensif. Après la sortie de Valbuena, Kaboré venait bloquer le côté droit. La réussite de l'OM est aussi venu d'un choix résolument offensif de la part de Gerets qui alignait un 4-2-3-1 tourné vers l'avant, avec un Ben Arfa magique durant ses 75 minutes sur le terrain avec en prime un but tout en technique.
Le quatuor offensif Koné-Valbuena-Ben Arfa- Niang causait très vite les pires tourments au secteur défensif nordiste. L'illustration arrivait tôt avec le premier but olympien. Quand Taiwo, particulièrement en verve sur son aile, voyait son centre échoir sur Valbuena dont la frappe fouettée tapait le coin de la transversale et Koné de reprendre de près de la tête (13e, 1-0). Et si Tiéné parvenait à effleurer la barre de Mandanda d'un tir lointain (32e), la domination marseillaise était de plus en plus prégnante au fil des minutes. D'autant qu'avec un chef d'orchestre comme Ben Arfa, le récital ne manquait pas d'éclairs de génie. De son ouverture lumineuse pour Koné qui tergiversait devant le but (37e) à son incursion dans la défense pour servir Niang qui centrait pour Koné (43e), il illumina la première période par ses inspirations. Face à cela, Valenciennes peinait terriblement surtout que M'Bami et Cheyrou ferraillaient dur dans la salle des machines avec un taux de récupération important. Ce même Cheyrou se signalait en fin de mi-temps d'une reprise de volée puissante juste au-dessus des buts de Penneteau (46e+1). Avec tant d'occasions, le score aurait pu être bien plus élevé à ce moment-là.
Les Valenciennois proposaient toutefois plus de jeu après la pause. Des décalages bien sentis provoquaient des brèches dans la défense de l'OM à l'image de la frappe de Saez (58e). Gerets choisissait d'ailleurs de renforcer alors son entrejeu avec l'entrée de Kaboré à la place de Valbuena. C'était alors la première bonne période nordiste même si un penalty était injustement refusé à Ben Arfa (67e). L'international mettait dans la foulée un terme provisoire aux ardeurs valenciennoises à l'issue d'un contre fulgurant. Koné trouvait Niang dans l'axe qui lançait Ben Arfa sur la gauche. Ce dernier éliminait Penneteau d'un crochet pour marquer dans le but vide (73e 0-2). Et si le but de Pujol à dix minutes de la fin (80e, 1-2) remettait fissa le VAFC dans le coup, l'OM courbait l'échine et marquait même dans les arrêts de jeu grâce à Kaboré (90e+3, 1-3) qui signait là son premier but en L1. Le parcours haletant qui attend les Olympiens durant les prochaines semaines a démarré de la meilleure des manières.



# Posté le mercredi 22 octobre 2008 14:41

foto de lequipe 2008/2009

foto de lequipe 2008/2009

# Posté le lundi 13 octobre 2008 06:15

L'OM EST ALLE LA CHERCHER

L'OM EST ALLE LA CHERCHER
L'OM EST ALLE LA CHERCHER
04/10/08 - OM 2-1 Caen

L'OM a retrouvé le goût de la victoire au Vélodrome et préserve son invincibilité en championnat en battant Caen (2-1) grâce à Ben Arfa et Niang.


OM 2-1 CAEN
1-0 : Ben Arfa (2e)
1-1 : Savidan (20e)
2-1 : Niang (60e)


L'OM s'est compliqué la vie pour venir à bout de Caen. La faute à un but égalisateur normand malheureux qui venait mettre à mal un début de rencontre remarquable des Marseillais, marqué par le but précoce de Ben Arfa (2e). Les 40 minutes suivantes furent épineuses jusqu'au but salvateur de Niang qui remit pas mal d'ordre dans la place à l'heure de jeu. Une réalisation venue à la suite d'un changement tactique de Gerets alors que l'OM finissait ensuite le match à dix. Il est en tout cas toujours invaincu en L1, troisième au classement et ne pourra être rattrapé à l'issue de la journée.


Le jeu


Erik Gerets alignait un 4-4-2 en losange où Koné venait épauler Niang. Valbuena commençait sur le banc mais à son entrée en 2e mi-temps l'équipe passait à un 4-2-3-1. Kaboré solidifiait l'ensemble après l'exclusion de Ziani. Les péripéties de match paraissent en tout cas bien loin à présent tant cette victoire désirée depuis des semaines semble être un doux remède aux maux olympiens. Le secteur offensif a fonctionné avec deux buts et la détermination souhaitée dans la semaine fut présente pour arracher le succès. Restent ces petites erreurs souvent combattues par Erik Gerets...
Il n'y en eut qu'une à signaler réellement. Il s'agissait plutôt d'une incompréhension – doublée d'un soupçon de malchance – qui empêcha les 20 premières minutes d'être quasi-parfaites. Ainsi, cet OM succédait les passes, élaborant un jeu appliqué, et «scorait» très vite quand l'ouverture de Cana était finalement récupérée aux 30 mètres par Ben Arfa qui décochait un tir à la trajectoire flottante battant Planté (1-0, 2e). Merveilleusement entrés dans la partie, ils paraissaient avoir (déjà) pris la mesure de Caennais courrant toujours après le ballon.
Mais voilà, sur une ouverture anodine venue de la droite Zubar et Mandanda ne se comprenaient pas. Le portier relâchait le ballon à terre en heurtant le défenseur, Savidan, n'étant pas du genre à laisser passer telle aubaine, marquait dans le but vide (1-1, 20e). De quoi relancer complètement les Normands qui devenaient tout à coup intraitables dans les duels et habiles dans les contres avec la frappe de Savidan (38e) ou encore la volée écrasée de l'ancien valenciennois (41e). Les Olympiens, eux, butaient souvent sur une défense regroupée. Et Zubar aurait tellement voulu que sa tête (le haut de son dos plutôt) ne vienne pas mourir à quelques centimètres du poteau droit de Planté en fin de mi-temps (44e).
Après la pause, Koné perdait son face-à-face avec Planté (50e) et la frappe enroulée de Ziani passa près de la lucarne (58e). Le moment choisi par Gerets pour passer d'un 4-4-2 en losange à un 4-2-3-1 où Valbuena remplaçait Koné. Conséquence ou pas, dans la foulée, un corner olympien était boxé par Planté sur Ben Arfa. Il déclenchait une volée surpuissante qui s'écrasait sur la barre, Zubar (toujours aussi revanchard) poursuivait l'action en déviant de la tête pour Niang qui marquait de près, de la tête également (2-1, 60e). Malgré l'arbitrage hésitant de M. Gauthier qui électrisait l'ambiance, provoquait l'ire du coach olympien et l'exclusion étonnante de Ziani pour deux cartons jaunes (70e), l'OM retrouva le visage plus serein du début de match. Juste rendu crispé par le lob un brin trop long de Savidan (74e) et la demi-volée de Toudic (82e). Alors que Cheyrou voyait son tir de près s'envoler (69e), les Olympiens tenaient bon même à dix. La victoire est là, c'est le principal et elle permet une coupure de quinze jours avec le sourire pour gommer les dernières petites imperfections

# Posté le mardi 07 octobre 2008 09:17